Rythmes scolaires

Comment tuer une bonne réforme  Abonné

Publié le 18/11/2013
La réforme des rythmes scolaires et, donc, la semaine de quatre jours et demi pour les élèves, a réussi rapidement à faire l’unanimité contre elle. Enfants, parents, enseignants, maires, partis politiques (y compris quelques dissidents socialistes), tous sont gagnés par une aversion irrépressible pour la réforme mise en place par Vincent Peillon, ministre de l’Éducation.
Jeudi dernier, un  quart des enseignants en grève

Jeudi dernier, un quart des enseignants en grève
Crédit photo : AFP

POURTANT, l’idée de départ était bonne : il s’agissait, dans un premier temps, d’étaler dans le temps

les heures de cours pour éviter la fatigue prématurée des élèves, dont M. Peillon veut sincèrement assurer l’éducation, quitte à bousculer le confort des familles. Dans un deuxième temps, les vacances d’été

devaient être réduites, de façon à augmenter le temps de l’enseignement et à faire en sorte qu’il soit comparable à ce qui se fait déjà dans le reste de l’Europe.

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