HUMEUR

Civisme  Abonné

Publié le 21/10/2010

Je m’étais juré de ne pas céder à la panique. J’ai donc attendu que mon réservoir soit presque vide avant d’aller acheter de l’essence. Dans la banlieue paradisiaque où je vis et qui semble hors du temps, je m’étais à peine engagé dans la rue principale que la voie était bloquée par des voitures immobiles. Une dame serviable m’a expliqué que, si je voulais acheter du carburant, je devais prendre la file de droite et que, si je voulais continuer mon chemin, je devais emprunter la file de gauche. Je ne lui ai pas fait remarquer qu’aucune des deux files ne menait nulle part.

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