HUMEUR

Cinquante et une semaines  Abonné

Publié le 02/05/2013

Les Français n’ont pas leurs pareils pour célébrer les anniversaires. À telle enseigne que les médias ont été incapables d’attendre le 6 mai pour se lancer dans l’analyse non-stop d’une année de quinquennat. Comme si l’actualité ne suffisait pas à accabler l’exécutif et que, pour mieux le critiquer (ou ne pas être précédé par la concurrence), il fallait rappeler toutes ses erreurs passées. Des socialistes renfrognés se contentent de répondre que dresser le bilan d’un an, c’est trop tôt.

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