Le FN dans la campagne

C’est à qui lave plus blanc  Abonné

Publié le 14/06/2012
Les dirigeants de l’UMP ont donc adopté lundi la position du ni-ni : ni accord avec le Front national, ni refus des suffrages de son électorat. Les candidats de la droite classique se maintiendront partout où ils le pourront. Cette position est jugée plus qu’ambiguë par la gauche, qui y voit un moyen hypocrite de battre les socialistes dans certaines circonscriptions.
Marine Le Pen entend supplanter l’UMP

Marine Le Pen entend supplanter l’UMP
Crédit photo : AFP

LES JEUX sont pratiquement faits : la victoire de la gauche au second tour ne fait plus de doute et la seule question concerne l’ampleur de cette victoire. Les échauffourées qu’il provoque dans le paysage politique au sujet des comprimossions, supposées ou réelles, de l’UMP, ont pour objectif d’écraser celle-ci. On peut estimer que ce harcèlement est de bonne guerre. Les tentatives de la droite classique pour obtenir une forte minorité n’en sont pas moins légitimes. La gauche arrive au pouvoir en se réclamant d’une immaculée vertu.

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