Les difficultés internes de l’Allemagne

C’est plus d’Europe qu’il nous faut  Abonné

Publié le 06/06/2011
Dans deux circonstances importantes, le gouvernement de la chancelière Angela Merkel a agi en toute souveraineté, mais sans trop se préoccuper des intérêts de ses partenaires européens. Il s’agit de la décision du gouvernement de fermer à terme toutes ses centrales nucléaires et de l’affaire des concombres porteurs d’une bactérie tueuse.

BIEN QUE LA FRANCE, comme d’autres États membres de l’Union européenne, risque, pour plusieurs raisons que nous allons énumérer un peu plus loin, de pâtir de la décision allemande relative aux centrales, Nicolas Sarkozy s’est empressé de la commenter en affirmant que l’Allemagne n’avait fait qu’appliquer son droit souverain et qu’il respectait la mesure annoncée par Mme Merkel. Les raisons de la chancelière sont complexes mais n’auraient pas dû pour autant déterminer son orientation.

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