Ces pharmaciens obligés de repousser leur départ  Abonné

Publié le 27/02/2020
Dans des territoires ruraux touchés par la désertification médicale, des pharmaciens qui souhaitent partir à la retraite sont parfois contraints de rester un peu plus longtemps que prévu faute de successeur.

Dans l'Aube, Bernard Wallez, 66 ans, veut partir à la retraite mais ne parvient pas à trouver de successeur pour son officine de Dienville, un village de 900 habitants à 40 km de Troyes. « Le prix d'acquisition du fonds de commerce est insignifiant, cela permettrait à un jeune de s'installer en tant que titulaire », observe-t-il. Depuis près d'un an, il alerte ses confrères, envoie des annonces aux universités pour convaincre des étudiants de venir s'y installer. Pour l'instant, un seul candidat s'est manifesté mais n'a finalement pas donné suite.

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