Dans l’univers masculin des groupements

Brigitte Bouzige, une fonceuse à la tête du Giphar  Abonné

Publié le 03/12/2009
Entrée au Giphar en 1986, Brigitte Bouzige est aujourd’hui l’une des rares femmes à présider un groupement. Rencontre avec une pharmacienne qui n’a pas froid aux yeux.
" Les femmes sont plus intuitives »

" Les femmes sont plus intuitives »
Crédit photo : dr

LONGUE SILHOUETTE de noir vêtue, rivières de boucles blondes, Brigitte Bouzige arrive au siège du Giphar, sur les grands boulevards, à Paris. L’immeuble fut celui du Golf Drouot, repaire de la jeunesse rock des années soixante. Dutronc, Hallyday et Mitchell y ont fait leurs armes. Désormais, c’est une autre B.B. qui anime les lieux. La présidente du groupement, la cinquantaine épanouie, tient la forme. Phrasé rapide et accent du Midi, elle salue ses collaborateurs, prodigue quelques conseils à l’un d’eux, qui s’est enrhumé.

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