NICOLAS SARKOZY n’avait vraiment pas besoin de la manifestation d’indépendance de Jean-Louis Borloo ; il n’a donc pas fini de payer la reconduction de François Fillon à ses fonctions en novembre dernier alors qu’il avait promis le poste de Premier ministre à M. Borloo. Lequel, s’il poursuit son projet, devra affronter, comme d’autres centristes d’ailleurs, Hervé Morin par exemple, les critiques qui lui seront adressées sur la longue période pendant laquelle il a longuement coopéré avec Jacques Chirac d’abord, avec M. Sarkozy ensuite.
La majorité en plein désarroi
Borloo la menace
Publié le 16/05/2011
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La constitution d’un centre confédéré au détriment de l’UMP et une éventuelle candidature de Jean-Louis Borloo nuiraient profondément à la stratégie mise en place par Nicolas Sarkozy pour obtenir un second mandat. La démarche centriste est la seule qui inquiète vraiment le chef de l’État.
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