Humeur

Blues de rentrée  Abonné

Publié le 04/09/2014

Vous avez lu le titre et vous avez cru comprendre que, comme tous les paresseux, je voudrais passer plus de temps en vacances qu’au travail. Ce qui, moralement, est répréhensible quand on connaît les statistiques du chômage. Mais ce n’est pas vrai. Je continue à défendre le travail auquel je ne trouve que des vertus. Le problème, c’est le regard que ma profession m’oblige à jeter sur le monde. Un journaliste peut prendre de longues vacances, aller à l’autre bout de la terre, oublier l’actualité, elle envahit son bureau avant qu’il n’y ait posé le pied.

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