Le Quotidien du pharmacien.- Redoutez-vous que les universités n'aient pas suffisamment d'autonomie sur le nombre d'étudiants sélectionnés ?
Bernard Muller.- Nous serons bien sûr vigilants mais nous avons déjà l'habitude de travailler avec les ARS, notamment au sujet du 3e cycle et de l'internat. Je suis plutôt confiant sur le fait que l'on arrivera à converger sans trop de difficultés. Des projections pluriannuelles vont être faites et il pourra y avoir des réévaluations année après année.
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