LIVRES-« Tuer le père », d’Amélie Nothomb

Avec préméditation

Publié le 08/09/2011

ON NE PEUT pas dire que la magie n’opère plus : le 20e roman publié d’Amélie Nothomb est, comme les précédents, un vrai page turner. Mais on est déçu par l’improbable tour de passe-passe qui permet

à l’auteure phare de la rentrée romanesque en terme de tirage (200 000 exemplaires) de conclure ses 150 pages.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte