Au comptoir, des ruptures délicates à gérer  Abonné

Publié le 31/10/2011
Catherine Morel (UNPF)

Catherine Morel (UNPF)
Crédit photo : S. Toubon

Isabelle Adenot (Ordre)

Isabelle Adenot (Ordre)
Crédit photo : S. toubon

Jocelyne Wittevrongel (FSPF)

Jocelyne Wittevrongel (FSPF)
Crédit photo : S. toubon

ISABELLE Adenot, présidente de l’Ordre des pharmaciens, pointe du doigt certains comportements d’acteurs de la chaîne du médicament contraires au code de la santé publique, auxquels elle a été elle-même confrontée dans son officine. « Il m’est arrivé, en tant qu’officinale, d’appeler un laboratoire en lui disant que l’on n’arrivait pas à obtenir un médicament auprès de notre fournisseur habituel. Quand l’industriel vous répond : " pas de problème, j’en ai, mais je ne le livrerai qu’au patient et pas à l’officine… " Vous imaginez qu’on fait des bonds ! », s’insurge-t-elle.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte