HUMEUR

Anaphore (*)  Abonné

Publié le 13/09/2012

Moi, président de la République, je ne dirai pas que je ne procède pas à une augmentation générale des impôts quand j’accrois la pression fiscale de plus de 30 milliards ; moi, président de la République, je ne diminuerai pas de moitié le nombre des emplois aidés que j’ai annoncés pendant ma campagne ; moi, président de la République je n’appellerait pas « effort » la plus contraignante des politiques d’austérité depuis 30 ans ; moi, président de la République, je ne dirai pas que j’ai changé la rigueur d’Angela Merkel en lui faisant accepter un pacte de croissance qui n’assurera pa

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