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Gardes de nuit sous tension

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Publié le 15/06/2017
Engagé depuis le début de l'année dans une grève symbolique des gardes de nuit, Emmanuel Duclos, titulaire à Salbris (Loir-et-Cher), ne décolère pas. De même que son confrère, Didier Huguet, titulaire à Châteaudun (Eure-et-Loir) qui a découvert presque par hasard que le filtrage des patients nocturnes n'était plus assuré. La sécurisation des gardes de nuit n'est certes pas une obligation, mais semble être une nécessité.

Les pharmacies auraient-elles peur du noir ? Sans aller jusque-là, la question de la sécurité des officines lors des gardes de nuit peut parfois poser problème. Surtout lorsque le filtrage préalable des patients, autrefois assuré par le commissariat de police, n'est plus réalisé.

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