60 ans après le traité de Rome - Faut-il avoir peur de l’Europe de la santé ?

60 ans après le traité de RomeFaut-il avoir peur de l’Europe de la santé ?

Denis Durand de Bousingen
| 23.03.2017

C’est l’un des paradoxes de la construction européenne : alors que l’Union européenne s’est dotée, depuis sa création, d’une véritable politique de santé que personne ne conteste, ce sont certains aspects « indirects » des politiques européennes qui risquent de bouleverser le plus les structures de santé du continent, et notamment le monde de la pharmacie, tout en suscitant un rejet croissant de la part des professionnels concernés.

Samedi 25 mars, les chefs d’État et de gouvernement des « 28 » se retrouveront à Rome pour célébrer le 60e anniversaire des traités fondateurs de l’Europe, signés le 25 mars 1957 au Capitole par la France, l’Allemagne, l’Italie, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas.

À l’origine, la santé ne constituait qu’un domaine assez secondaire de la politique européenne, même si le traité de Rome dispose que toute action menée par ce qui est alors la CEE doit tenir...

La suite est réservé aux abonnés

Connectez-vous

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Abonnez vous pour 1€

1€ sans engagement, c’est l’engagement pour une information de qualité
  • Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
ameli

Déclaration des ROSP : le délai est prolongé

Les pharmaciens retardataires ont jusqu’au 29 mars - au lieu du 18 mars - pour déclarer les nouvelles ROSP. La saisie sur « Amelipro » des nouvelles ROSP des pharmaciens est prolongée jusqu’au 29 mars 2019 à la place du 18 mars... Commenter

Partenaires