Manuel Valls n’a pas eu de chance, jeudi dernier, quand il est resté trois heures à la télévision quelques heures à peine après l’annonce d’une hausse de 0,6 % du chômage, soit 20 000 personnes qui ont perdu leur emploi. Suffit-il que le président et le Premier ministre fassent contre fortune bon cœur chaque fois qu’ils doivent commenter l’aggravation du chômage en France, soit 12 fois par an ?
Manuel Valls face à l’adversité
Un pouvoir réduit à la com’
Publié le 28/09/2015
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À écouter la communication du gouvernement, il n’y aurait que de bonnes nouvelles : les impôts baissent alors que, en réalité, on s’apprête à augmenter les taxes sur le carburant et sur les cigarettes et que les impôts locaux s’envolent ; le régime des retraites va redevenir excédentaire en 2016 alors que l’embellie pour les pensions n’est que passagère et que le déficit de l’assurance-maladie augmente ; la vente des Mistral, naguère destinés à la Russie et finalement achetés à l’Égypte nous permet de ne pas perdre un centime, alors que, en fait, nous y laisserons un bon milliard en frais divers.
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