« Aucune désaffection vis-à-vis de la contraception », selon le ministère de la Santé

« Aucune désaffection vis-à-vis de la contraception », selon le ministère de la Santé

Christophe Micas
| 13.05.2014
  • « Aucune désaffection vis-à-vis de la contraception », selon le ministère de la Santé - 1

Un an et demi après la limitation de la prescription en seconde intention des pilules de 3e et 4e génération en France, le ministère de la Santé dresse un bilan. « Aujourd’hui, on constate qu’aucune désaffection vis-à-vis de la contraception n’a été observée en France : c’est ce que confirme l’enquête « Fecond » menée en 2013 par l’INSERM et l’INED publiée ce jour », affirme Marisol Touraine, qui se réjouit de ces résultats « très positifs ». Pour la ministre de la Santé, « ils montrent que le message selon lequel « la bonne contraception, c’est celle qui est délivrée à la bonne personne, au bon moment » a été entendu par les femmes comme par les professionnels de santé ». L’étude Fécond 2013 montre que la part de femmes n’utilisant pas de moyen de contraception reste stable (3 %), qu’une femme sur cinq a récemment changé de contraception et que la baisse de consommation des pilules de 3e et 4e génération s’est faite au profit d’autres méthodes (pilules de 2e génération, stérilet, préservatifs, etc.).

Source : Lequotidiendupharmacien.fr

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