À la traîne avec seulement un taux de 32 % de substitution

L’Italie aussi mise sur le générique

Publié le 10/09/2012
Pour développer le marché des génériques, l’Italie oblige désormais les médecins à prescrire en DCI. Une mesure qui a du mal à passer auprès des laboratoires, des médecins, et même de certains pharmaciens.

C’EST OFFICIEL depuis le 14 août dernier, les médecins italiens doivent désormais spécifier le nom de la molécule en DCI sur les ordonnances. Une mesure inscrite par le gouvernement Monti dans son programme de réduction des dépenses publiques, la fameuse spending review, comme l’appellent les technocrates de l’exécutif italien. Ce dispositif vise à favoriser le marché des génériques, moitié moins chers que les princeps au niveau des remboursements.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte