L’assurance-maladie veut davantage de génériques - La chasse au NS est ouverte

L’assurance-maladie veut davantage de génériquesLa chasse au NS est ouverte

03.10.2011

Désormais consciente de la part de l’inscription « non substituable » (NS) parmi les freins

  • La chasse au NS est ouverte - 1
  • Une pratique désormais sous surveillance

?INTERROGÉ, il y a un an, sur la fréquence de la mention « non substituable » (NS) sur les ordonnances, le directeur général de la CNAMTS, Frédéric van Roekeghem, avait affirmé « ne pas pouvoir le quantifier ». Alerté depuis de l’expansion du phénomène, il semble désormais déterminé à mettre à contribution les pharmaciens pour l’aider à en saisir l’ampleur. Pour commencer, l’assurance-maladie a lancé la première étude nationale sur le non substituable, portant sur 80 000 à 120 000...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté sans engagement au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • L’accès aux contenus gratuits et payants
    Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Le journal numérique sur l’ensemble de vos supports
    Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Les dossiers d’archives du Quotidien
    Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
confidentialité

À la Une Bilan de médication : mission possible ! Abonné

Certains pharmaciens hésitent encore à s’aventurer dans les bilans partagés de médication. Ils craignent des difficultés dans le recrutement des patients, l'engagement de leur responsabilité et le manque de temps pour réaliser cette nouvelle mission. Tour d’horizon des freins qui subsistent et des pistes pour les lever. Commenter

Partenaires