L’assurance-maladie veut davantage de génériques - La chasse au NS est ouverte

L’assurance-maladie veut davantage de génériquesLa chasse au NS est ouverte

03.10.2011

Désormais consciente de la part de l’inscription « non substituable » (NS) parmi les freins

  • La chasse au NS est ouverte - 1
  • Une pratique désormais sous surveillance

?INTERROGÉ, il y a un an, sur la fréquence de la mention « non substituable » (NS) sur les ordonnances, le directeur général de la CNAMTS, Frédéric van Roekeghem, avait affirmé « ne pas pouvoir le quantifier ». Alerté depuis de l’expansion du phénomène, il semble désormais déterminé à mettre à contribution les pharmaciens pour l’aider à en saisir l’ampleur. Pour commencer, l’assurance-maladie a lancé la première étude nationale sur le non substituable, portant sur 80 000 à 120 000...

La suite est réservé aux abonnés

Connectez-vous

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Abonnez vous pour 1€

1€ sans engagement, c’est l’engagement pour une information de qualité
  • Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
tire-lait

À la Une DM : prix écrasés, pharmaciens étranglés Abonné

En diminuant de 37 % les tarifs des tire-lait, l'assurance-maladie porte un nouveau coup aux dispositifs médicaux en pharmacie. Paradoxal, car cette mesure met en jeu la rentabilité de cette activité officinale à l'heure où les pharmaciens sont invités à accompagner le virage ambulatoire de la médecine de demain. 3

Partenaires