« LE SIDA a modifié l’histoire en changeant la structure de la hiérarchie et de l’autorité. Pour la première fois, une pathologie tenait le médecin en échec », rappelle le sociologue Philippe Urfalino, directeur de recherche au CNRS et directeur d’études à l’EHESS. La médecine perd son aura, les crises sanitaires se succèdent, les malades n’ont plus confiance. Un élément pourtant essentiel à l’observance. Le pharmacien a dès lors un rôle à jouer qui dépasse la dispensation de médicaments. « Nous sommes confrontés au problème de transfert de compétences.
La relation pharmaciens/patients amenée à se renforcer
Comment faire plus avec moins ?
Publié le 21/03/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La loi Kouchner aura bientôt dix ans. Dédiée aux droits des malades et à la démocratie sanitaire, elle a inspiré le thème de la 7e tribune annuelle du PEPS : « Pharmaciens-patients : un duo gagnant ? Pour des comportements responsables et un système de soins pérenne ».
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte