Le retour à l’ordre sera lent - Tunisie : le contre-choc

Le retour à l’ordre sera lentTunisie : le contre-choc

24.01.2011

Le rejet, par les Tunisiens, d’un gouvernement issu du parti de Ben Ali est légitime. Comme ils le disent fort bien, la dictature doit disparaître après la disparition du dictateur. La démission du même parti des ministres qui en sont issus n’est donc qu’un changement de chemise. En se maintenant au pouvoir, l’équipe dirigeante actuelle s’est déjà créé une opposition, notamment dans les rangs syndicaux.

UNE FOIS QUE SERA PASSÉ le moment du lyrisme révolutionnaire, il faudra bien que la Tunisie retourne à ses activités si elle veut maintenir son niveau de vie. Les manifestants ne veulent pas plus céder au chantage économique qu’ils n’ont cédé à l’alibi de la croissance brandi, il y a quelques jours encore, par le despote. Il n’empêche que, en se prolongeant, la crise tunisienne favorise l’émergence de nouveaux dangers. L’exigence de liberté absolue, fort compréhensible, conduit néanmoins...

La suite est réservé aux abonnés

Connectez-vous

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Abonnez vous pour 1€

1€ sans engagement, c’est l’engagement pour une information de qualité
  • Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
tire-lait

À la Une DM : prix écrasés, pharmaciens étranglés Abonné

En diminuant de 37 % les tarifs des tire-lait, l'assurance-maladie porte un nouveau coup aux dispositifs médicaux en pharmacie. Paradoxal, car cette mesure met en jeu la rentabilité de cette activité officinale à l'heure où les pharmaciens sont invités à accompagner le virage ambulatoire de la médecine de demain. 3

Partenaires