Exofictions (Einstein, Indira Gandhi, Gagarine...)

Petits arrangements avec le réel

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Publié le 16/04/2018
Entre fictions et biographies, les exofictions vont bon train, avec des inventions commodes pour combler des lacunes ou, pourquoi pas, une réécriture de l’histoire quasi-totale.

Conteur inspiré à qui l’on doit plus de 30 romans souvent primés (dont « Un aller simple », Goncourt 1994), Didier Van Cauwelaert a inventé une nouvelle forme de triangle amoureux, dont la pierre angulaire n’est autre qu’Einstein. « J’ai perdu Albert » (1) est le cri de détresse de la voyante la plus écoutée d’Europe lorsque l’esprit d’Albert Einstein, qu’elle abrite depuis l’enfance, déménage dans le corps d’un apiculteur, devenu garçon de café pour sauver ses abeilles.

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