Conteur inspiré à qui l’on doit plus de 30 romans souvent primés (dont « Un aller simple », Goncourt 1994), Didier Van Cauwelaert a inventé une nouvelle forme de triangle amoureux, dont la pierre angulaire n’est autre qu’Einstein. « J’ai perdu Albert » (1) est le cri de détresse de la voyante la plus écoutée d’Europe lorsque l’esprit d’Albert Einstein, qu’elle abrite depuis l’enfance, déménage dans le corps d’un apiculteur, devenu garçon de café pour sauver ses abeilles.
Exofictions (Einstein, Indira Gandhi, Gagarine...)
Petits arrangements avec le réel
Par
Publié le 16/04/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Entre fictions et biographies, les exofictions vont bon train, avec des inventions commodes pour combler des lacunes ou, pourquoi pas, une réécriture de l’histoire quasi-totale.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Insolite
Épiler ou pas ?
La Pharmacie du Marché
Un comportement suspect
La Pharmacie du Marché
Le temps de la solidarité
Insolite
Rouge à lèvres d'occasion