Non seulement Mariano Rajoy a appliqué l'article 155 de la Constitution, qui lui permet de prendre le contrôle d'une région séditieuse, mais il a dissous le gouvernement et le parlement catalans, fait arrêter des membres de l'ancien gouvernement de la Generalité, dont le second de Puidgemont, Oriol Junqueras, mis 200 000 fonctionnaires sous tutelle, et confié la gestion de la Catalogne à la vice-présidente du gouvernement espagnol, Soraya Saenz de Santamaria. Le parquet de Madrid a jeté en prison onze ministres arrêtés.
Le monde aujourd'hui
Espagne : la manière forte
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Publié le 06/11/2017
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Il est bien difficile de faire un pronostic sur les résultats des élections en Catalogne décidées par le gouvernement de Madrid. Ce qui est sûr, c'est que Mariano Rajoy impose sa loi aux indépendantistes qui, pour leur part, sont divisés depuis la fuite de Carles Puidgemont en Belgique.
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