Le monde aujourd'hui

2022 : jusqu'en avril, les jeux ne seront pas faits

Publié le 02/11/2021
Une nouvelle vague pandémique, une accélération brutale du réchauffement climatique, l'abandon de la course présidentielle par de faibles candidats, n'importe quel événement peut modifier l'équilibre des forces en présence annoncé par les sondages. Tout au plus peut-on dire que les enquêtes d'opinion montrent que, pour le moment, la popularité accordée à chacun des candidats ne change pas.
Macron, au musée Zola, à Médan, avec le couple Valls

Macron, au musée Zola, à Médan, avec le couple Valls
Crédit photo : AFP

Certes, Éric Zemmour a permis à la France de se doter de deux extrêmes droites, ce qui constitue un record européen. Quand on dit qu'il existe de façon indéniable une vaste majorité de droite dans notre pays, il faut s'empresser d'ajouter que Mme Le Pen et M. Zemmour peuvent compter à eux deux un bon tiers de l'électorat. Toutes tendances confondues, la gauche, l'an prochain, ne réunira pas plus de 30 % des voix, ce qui permet à Emmanuel Macron de caracoler en tête des deux tours.

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