Les cellules cancéreuses se servent notamment de l’autophagie pour se défendre contre le stress important que représente la chimiothérapie. Plusieurs équipes ont donc suggéré qu’une inhibition de l’autophagie pouvait améliorer l’efficacité des chimiothérapies. Plusieurs essais tentent notamment de coupler l’hydroxychloroquine, un antipaludéen connu pour inhiber l’autophagie, au paclitaxel, au carboplatine, ou au bevacizumab.
Le cancer en première ligne
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Publié le 13/10/2016
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