En 2017, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a enregistré 530 signalements de tension ou rupture d’approvisionnement pour des médicaments d'intérêt thérapeutique majeur (MITM). C'est 30 % de plus qu’en 2016 et 10 fois plus qu'il y a 10 ans. En cas de pénurie, lorsque le prescripteur n'est pas joignable, le pharmacien pourrait, à l'avenir, être autorisé à proposer un équivalent thérapeutique. Les spécialités concernées devraient alors figurer sur une liste établie par l’ANSM.
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Substitution contre ruptures de stock
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Publié le 22/10/2018
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Pour mieux prévenir et gérer les pénuries de médicaments, un rapport sénatorial suggère que le pharmacien puisse, à l'avenir, proposer au patient une substitution thérapeutique, en cas de rupture d'une spécialité. Cette mesure pourrait faciliter et sécuriser la pratique officinale.
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