Balzac et sa peau de chagrin n’ont qu’à bien se tenir. L’arsenal conseil du pharmacien pourrait de nouveau se réduire. Allant à l’encontre de l’avis du Pharmacovigilance risk assessment committee (PRAC) de l’Agence européenne du médicament (EMA) du 12 février 2024, son homologue française, l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM), menace - encore - de lister la pseudoéphédrine, accusée d’être à l’origine d’accidents cardiovasculaires. Rapide rappel des faits.
Listage de la pseudoéphédrine : l’étonnante volte-face
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Le gendarme du médicament étudie de nouveau la possibilité de lister la pseudoéphédrine. Une décision qui inquiète et s’inscrit dans un mouvement de contraction de l’arsenal conseil bien malvenu. Car l’extension des déserts médicaux conduit les pharmaciens à prendre en charge toujours plus de petites pathologies, avec toujours moins de molécules. Des compléments alimentaires à l’expérimentation de nouvelles missions, différentes pistes sont toutefois envisagées.
Derrière le sort de la pseudoéphédrine, la question se pose du rétrécissement potentiel de l’arsenal conseil du pharmacien
Crédit photo : SYSPEO/SIPA
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