« L'idée est que, quand on parle ou tousse, on va rejeter des gouttelettes contenant du SARS-CoV-2. En réduisant la charge virale dans la salive, on limite le risque de contamination par ces gouttelettes », explique au « Quotidien » la Dr Florence Carrouel, du laboratoire Parcours santé systémique à la faculté de médecine Laennec de Lyon et première auteure de l'étude. Le SARS-CoV-2 est en effet identifié dans 91,7 % des prélèvements salivaires réalisés chez des malades.
Le bain de bouche, un possible nouveau geste barrière
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Le bain de bouche pourrait être considéré comme un outil prophylactique pour réduire le risque individuel de contamination
Crédit photo : Phanie
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