ENVIRON 5 % des viols se soldent par une grossesse. Pour beaucoup de ces femmes, il existe un doute : l’enfant peut avoir été conçu à la suite de relations consenties ou du viol. Il importe donc de faire le diagnostic de paternité. Mais les seuls moyens dont on dispose actuellement sont invasifs. En prénatal, on peut faire une biopsie chorionique ou une amniocentèse, ce qui s’assortit d’un risque de fausse couche. De plus, ces tests ne peuvent être pratiqués qu’à partir de dix à quinze semaines de gestation.
Sur un échantillon de sang maternel
Viol : un test de paternité non invasif dès la 8e semaine de grossesse
Publié le 10/05/2012
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Des biologistes se sont intéressés aux tests de recherche de paternité, notamment en cas de viol. Ils publient un essai montrant qu’un test prénatal de paternité non invasif peut être réalisé à partir de la 8e semaine, sur un échantillon de sang maternel.
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