Édulcorants

Un impact confirmé dans la survenue de diabète dans la cohorte E3N

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Publié le 27/04/2017
En 2013, une première étude associant la consommation de boissons light à un surrisque de développer un diabète de type 2 (DT2) avait défrayé la chronique (1). Cette année une seconde étude qui s’est attachée à trouver l’impact de la consommation en édulcorant sous forme de sucrettes ou sachets enfonce le clou. Explications de Guy Fagherazzi (INSERM Paris Sud, IGR, Villejuif).

En 2013, l’impact des édulcorants était déjà discuté mais les études en population n’étaient pas concluantes. Pour éclairer le débat, nous avons alors analysé dans la cohorte E3N la consommation de boissons light de plus de 66 000 femmes suivies 14 ans. Ce premier travail a montré qu’à quantité égale consommée, le risque de diabète est plus élevé lorsqu’il s’agit de sodas light versus sodas classiques. Le surrisque de diabète augmente respectivement de 15 et de 60 % pour des consommations de 0,5 l/semaine et de 1,5 l/semaine de sodas light par rapport à une même quantité en sodas sucrés.

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