IL N’Y A PAS d’augmentation de risque d’événement hémorragique sévère, d’AVC ischémique, d’embolie systémique ou d’infarctus du myocarde chez les patients qui changent leur traitement par antivitamine K (AVK) pour un anticoagulant oral direct (AOD : dabigatran et rivaroxaban), comparés à ceux qui continuent leur traitement par antivitamine K. Telle est la conclusion d’une étude publiée dans « The Lancet Haematology », dont fait écho l’Agence nationale de la sécurité sanitaire et des produits de santé (ANSM).
Anticoagulants oraux
Passage sans risque des AVK aux AOD
Publié le 13/04/2015
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