Il détecte les non-répondeurs aux anti-PD1

Le nez électronique cible l'immunothérapie

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Publié le 07/10/2019
En analysant l’air expiré par les patients atteints d’un cancer du poumon non à petites cellules au stade avancé, un nez électronique permet d’identifier les non-répondeurs à une immunothérapie anti-PD1 et leur épargner un traitement inutile. Son exactitude est supérieure à celle du test immunohistochimique standard.

Les inhibiteurs de checkpoints immunitaires (ICP) ont considérablement amélioré la survie des patients atteints d’un cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) à un stade avancé. Toutefois, une part importante d’entre eux ne répond pas à cette immunothérapie.

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