LA « MALADIE ROYALE », une maladie du sang transmise par la reine Victoria d’Angleterre (1819-1901) à ses descendants parmi les familles royales d’Europe et de Russie, a marqué l’histoire et représente l’un des exemples les plus saisissants d’une transmission récessive liée à l’X. Présumée être une hémophilie, sa base moléculaire n’avait toutefois jamais été identifiée.
Le mystère est maintenant résolu. La « maladie royale » était une forme sévère d’hémophilie B, révèlent Rogaev et coll. (université médicale du Massachusetts, États-Unis) dans « ScienceXpress ».
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