Décrite comme telle depuis sa découverte, la ghréline ne serait pas en réalité l’hormone de la faim, selon une étude INSERM publiée dans « Science signaling » Ce constat explique pourquoi les traitements anti-obésité ciblant la ghréline ont échoué jusqu’à présent à contrôler l’appétit.
Si cette hormone est associée à la prise de poids, les chercheurs français l’expliquent par un effet direct sur le stockage des graisses, ce qui laisse à penser que d’autres approches anti-ghréline pourraient se révéler efficaces dans le traitement de l’obésité.
Feu hormone de la faim
La ghréline fait grossir sans ouvrir l’appétit
Publié le 28/04/2016
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Une équipe française montre comment la ghréline et son récepteur sont associés à la prise de poids. Contrairement à ce qui a longtemps été avancé, elle n’agit pas en augmentant la prise alimentaire mais agit sur le stockage des graisses.
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