Formes mutées du SARS-CoV-2

Les mutations les plus fréquentes n’augmentent pas sa transmissibilité

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Publié le 08/12/2020
Face aux craintes que le SARS-CoV-2 ne devienne plus transmissible, une première réponse est fournie par des chercheurs de l’University College de Londres (UCL), du CIRAD, de l’université de La Réunion et de l’université d’Oxford. Publiée dans « Nature Communications », leur analyse du génome de plus de 46 000 échantillons du virus collectés auprès de patients de 99 pays a mis en évidence « qu'aucune des mutations les plus courantes ne permet une propagation plus rapide du Covid-19 », indique la Dr Lucy van Dorp, de l’UCL, première auteure de l’étude.
Image de synthèse montrant la mutation d'un coronavirus

Image de synthèse montrant la mutation d'un coronavirus
Crédit photo : SPL/PHANIE

Dans ce travail, les chercheurs ont identifié 12 706 mutations, parmi lesquels 398 se sont produites de manière répétée et indépendante (homoplasies). Ils se sont ensuite concentrés sur 185 de ces mutations qui se sont produites au moins trois fois indépendamment au cours de la pandémie et ont modélisé leur évolution et leur parcours.

Des mutations induites par le système immunitaire humain

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