D’après une étude parue dans « The British Medical Journal »

Les IPP au long cours n’augmenteraient pas le risque de cancer de l’estomac

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Publié le 12/02/2026

Une étude avec 26 ans de suivi rapporte l’absence d’association entre prise d’inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) au long cours et adénocarcinome gastrique.

Après ajustement, aucune association entre l'utilisation à long terme d’IPP ou d'antagonistes des récepteurs H2 et l'augmentation du risque de cancer gastrique n’a été retrouvée

Après ajustement, aucune association entre l'utilisation à long terme d’IPP ou d'antagonistes des récepteurs H2 et l'augmentation du risque de cancer gastrique n’a été retrouvée
Crédit photo : Chameleons Eye/REX/REX/SIPA

Absence de surrisque de cancer gastrique avec un traitement au long cours par inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), telle est la conclusion d’une étude menée sur une période de 26 ans dans cinq pays nordiques. « Cette découverte devrait rassurer les patients nécessitant un traitement à long terme par IPP et est précieuse pour la prise de décision clinique dans les établissements de santé », se sont enthousiasmés les chercheurs dans The British Medical Journal.

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