L’artémisinine, cet antipaludique issu de l’armoise annuelle, semble une piste prometteuse pour le traitement du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). C’est ce que proposent des chercheurs chinois d’après leurs travaux sur les effets de l’artéméther, un dérivé de l’artémisinine, dans des modèles murins et de la dihydroartémisinine sur 19 femmes.
L’artémisinine, une piste de traitement du SOPK ?
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Des antipaludiques, l’artémisinine et ses dérivés, pourraient être une option thérapeutique dans le syndrome des ovaires polykystiques en réduisant la production de testostérone. C’est ce que suggère une étude préclinique et clinique publiée dans « Science ».
La morphologie des ovaires polykystiques et la régularité de leurs menstruations ont été significativement améliorées avec la dihydroartémisinine
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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