Mené par des chercheurs de l’University College de Londres (UCL) et l’université d’Helsinki, ce travail s’est appuyé sur les données de 280 682 enfants finlandais nés entre 1995 et 2000, dont 13 757 par AMP (FIV, insémination artificielle et induction de l'ovulation). Plusieurs indicateurs sur l’éducation et la santé mentale ont été scrutés chez les adolescents âgés de 16 à 18 ans.
Aucune différence en santé mentale avant ajustement
Du 23 au 31 décembre
Menace d’une nouvelle fermeture des laboratoires d’analyses médicales
Addictions
La consommation de drogues et d’alcool en baisse chez les jeunes
Crise sanitaire : le malaise des préparateurs
3 questions à…
Christelle Degrelle