Sommeil et multimorbidité

Dès 50 ans, un risque accru chez les petits dormeurs

Par
Publié le 27/10/2022
Alors qu’une majorité de travaux sur l’influence de la durée du sommeil sur la santé se sont intéressés aux maladies chroniques uniques, une équipe française (Inserm et Université Paris Cité), en collaboration avec l’University College London, s’est penchée sur les effets en termes de multimorbidité.

Publié dans « Plos Medicine », l'examen des données de la cohorte britannique Whitehall II montre qu'une association « robuste » entre des nuits égales ou inférieures à 5 heures dès l’âge de 50 ans et un risque accru de multimorbidité.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte