Cancer du poumon

L'immunothérapie néoadjuvante prolonge de près d’un an la survie sans récidive

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Publié le 05/05/2022
Dans les cancers bronchiques non à petites cellules (CBNPC) localisés, l’ajout d’une immunothérapie anti-PD1, le nivolumab, à la chimiothérapie néoadjuvante à base de sels de platine prolonge de près d’un an la survie sans récidive. Approuvée en mars dernier aux États-Unis, cette association bouleverse dans cette situation le standard thérapeutique. Explication de l’étude ChekMate-816 présentée le 11 avril, par le Pr Nicolas Girard, au congrès de l’American Association for Cancer Research (AACR) et publiée au « New England Journal of Medecine » (1).
Illustration sur l'immunothérapie montrant un Récepteur d'Antigène Chimérique, molécule artificielle d'un lymphocyte T.

Illustration sur l'immunothérapie montrant un Récepteur d'Antigène Chimérique, molécule artificielle d'un lymphocyte T.
Crédit photo : SPL/PHANIE

« Le cancer du poumon localisé et opérable représente environ un tiers des tumeurs pulmonaires au diagnostic, soit à peu près 15 000 patients par an en France, précise le Pr Girard. Le risque de rechute est d’autant plus important que la taille de la tumeur est élevée. Pour des tumeurs de 5 à 6 cm, on estime que plus de la moitié des patients seront en rechute au bout de 18 mois. » Au total, 30 à 55 % des CBNPC non métastatiques récidivent après l’opération.

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