Présents dans de nombreux collyres multidoses, les conservateurs (ammoniums quaternaires, au premier rang desquels le chlorure de benzalkonium, le plus utilisé, les dérivés organomercuriels comme le thiomersal, les amidines comme la chlorhexidine, les dérivés alcooliques comme le chlorobutanol, les parabens, les dérivés hydrochlorés/oxychlorés…) sont destinés à maintenir la stérilité des collyres après ouverture du flacon (efficacité d’ailleurs non totale). De fait, la contamination microbienne des collyres est un facteur de risque de kératite microbienne.
Traitement chronique : quid des conservateurs ?
Publié le 09/05/2014
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !