On le sait, le secteur officinal se distingue par son extrême fragmentation, avec un peu moins de 20 000 pharmacies divisées en une centaine de groupements, locaux, régionaux, nationaux, voire internationaux, qui comptent entre 10 et 1 800 adhérents. Historiquement, ce morcellement résulte d'un cadre légal qui, en vue de préserver l’indépendance des pharmaciens, limite le nombre d’officines qu’un même acteur peut posséder et encadre leur implantation géographique pour garantir un accès équitable aux soins sur l’ensemble du territoire.
Vers un nouveau rapport de force avec les laboratoires ?
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La concentration des groupements bouleverse aujourd'hui leurs relations avec les laboratoires, qui se retrouvent dans un nouveau rapport de force imposé par les grands réseaux.
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Crédit photo : D. D.
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