Sur le plan sémantique, difficile de s’accorder sur un terme. Nouvelles missions, délégation de tâches, partage de compétences… chaque pharmacien, selon son ressenti, décidera de nommer l’ensemble des nouveaux actes qu’il est aujourd’hui autorisé à effectuer d’une manière ou d’une autre.
Nouvelles missions : un atout ou une charge pour l’officine ?
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Vaccination, prise en charge de la cystite et de l’angine, bilans de prévention, entretiens… On ne compte plus les nouveaux actes confiés ces dernières années aux officinaux par les pouvoirs publics. Une évolution imposée par la raréfaction des médecins sur le territoire et qui transforme en profondeur le métier de pharmacien d’officine, lequel penche toujours un peu plus du côté du professionnel de santé. Si ces missions offrent un service précieux aux patients et renforce l’image de la profession, constituent-elles paradoxalement une menace pour l’équilibre économique des pharmacies ? Le coût humain nécessaire pour assumer ces nouvelles tâches (formation, équipement, temps…) semble souvent avoir un poids bien important par rapport aux retombées économiques. Pour autant, difficile pour les officinaux de faire l’impasse sur des missions qui font aujourd’hui pleinement partie de leur exercice professionnel.
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