Sur les 171 pharmacies que compte la ville rose, 30 à 40 sont en surnombre, une dizaine serait même invendable. Et si certaines cessions s’opèrent encore à 90 ou 95 % du chiffre d’affaires, le taux moyen des transactions n’atteint que 75 %. Ce tableau de la pharmacie toulousaine, dressé dans le quotidien « La Dépêche » par Claude Malgouyard, pharmacien du centre-ville et président du syndicat des pharmaciens de la Haute Garonne, est selon lui représentatif de la situation de l’officine dans les grandes villes françaises.
À Toulouse, une trentaine d’officines en surnombre
Publié le 09/01/2015
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