Voilà des années que l’e-santé est annoncée, anticipée, crainte et espérée. Si beaucoup y voient un incroyable potentiel pour les professionnels de santé, où applications et logiciels numériques boostés par l’Intelligence Artificielle servent d’assistants, voire de collègues, d’autres redoutent que les données de santé finissent entre de mauvaises mains. Mais pour les pharmaciens l’e-santé se conjugue déjà au présent.
La sécurisation des données ne passera par l’IA, mais par le pharmacien
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Lors d’une table ronde organisée par « Le Quotidien du pharmacien », le 10 mars, dans le cadre du salon PharmagoraPlus, plusieurs acteurs de la profession ont échangé sur les défis en matière de protection des données à l’ère de l’Intelligence Artificielle (IA). Tous s’accordent sur la nécessité de développer des outils appropriés, mais aussi et surtout de démocratiser les bonnes pratiques quant à l’utilisation des données des patients.
Si les nouvelles technologies et les outils associés sont numériques, la première ligne de défense contre la fuite de données reste le comportement humain.
Crédit photo : ANTON KARLINER/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Campagne de prévention
Vaccination Covid : pourquoi les commandes de seringues et d’aiguilles posent problème
Remboursement
Médicaments remboursés à 15 % : fin de la prise en charge intégrale pour les ALD
L’ordonnance du mois
Ostéoporose post-ménopausique : l’enjeu osseux
Depuis le 1er décembre 2025
Prise en charge des fauteuils roulants : 186 000 personnes ont bénéficié de la réforme