Découverte des vertus de l’ipéca

Une « racine brésilienne » contre la dysenterie

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Publié le 29/01/2015

SI L’ON soupçonne que l’igpecaya décrit par le géographe anglais Samuel Purchas (1575-1626) dans un ouvrage publié à Londres en 1625 puisse être l’ipécacuana (ou ipéca), c’est cependant avec le médecin hollandais Willem Piso (1611-1678) que débuta l’histoire de cette plante en Occident. Il observa une racine aux vertus quasiment miraculeuses, couramment utilisée par les sociétés indiennes pour traiter la dysenterie, alors qu’il accompagnait une expédition qui, de 1637 à 1644, visita les colonies néerlandaises de l’actuel Brésil.

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