IL Y A PLUSIEURS sortes d’enfers. Ce peut être l’omniprésence du regard de l’autre du « huis clos » sartrien. Dans la mythologie grecque, les âmes damnées subissent mille supplices dans l’Hadès. Mais plus terrible encore est la plaine des asphodèles, banlieue lugubre où elles vont errer sans fin. Pour Cédric Lagandré, une métaphore de ce monde que nous habitons aujourd’hui.
Un monde déserté par le symbole
Les fleurs du malaise
Publié le 29/11/2012
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Dans « la Société intégrale », le penseur Cédric Lagandré avait décrit le totalitarisme glaçant de la modernité. On retrouve ce regard dans « la Plaine des asphodèles », qui envisage une autre forme d’enfer. Un monde tellement ajusté à nos besoins qu’il nous coupe de la symbolisation qui nous est nécessaire.
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