Afin d’enrayer le trafic et le mésusage du Subutex (buprénorphine chlorhydrate), l’Académie nationale de médecine recommande de préférer la prescription de génériques à celle du princeps dans le cadre du sevrage des héroïnomanes. Il apparaît en effet que les génériques sont moins solubles dans l’eau et ne peuvent donc pas être utilisés en injection intraveineuse, comme le font certains toxicomanes avec le Subutex.
Buprénorphine : l’Académie de médecine prône la prescription de génériques
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Publié le 03/07/2015
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