PrEP et VIH - La prophylaxie ne doit pas faire oublier le préservatif

PrEP et VIHLa prophylaxie ne doit pas faire oublier le préservatif

Charlène Catalifaud
| 27.06.2019

Disponible en France depuis 2016, la prophylaxie pré-exposition (PrEP) confirme son efficacité pour lutter contre l’infection au VIH. Toutefois, dans un contexte de la hausse des cas d’infections sexuellement transmissibles (IST), la promotion de cet outil de prévention ne doit pas se faire au détriment du préservatif, seul moyen qui a fait ses preuves pour prévenir l’ensemble des IST.

  • prep

« L’efficacité en vie réelle de la prophylaxie pré-exposition (PrEP) est excellente et la tolérance est très bonne, s’enthousiasme le Pr Jean-Michel Molina, chef du service maladies infectieuses de l’hôpital Saint-Louis (AP-HP) et coordinateur d’études ANRS qui ont montré l’efficacité de la PrEP. Aucune infection au VIH n’a été rapportée en France depuis sa mise en place en 2016 chez les personnes qui la prennent régulièrement. »

Ces bons résultats ne doivent pas faire...

La suite est réservé aux abonnés

Connectez-vous

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Abonnez vous pour 1€

1€ sans engagement, c’est l’engagement pour une information de qualité
  • Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
ordo

À la Une Fausses ordonnances : les codéinés en tête Abonné

Les signalements d'ordonnances falsifiées ne cessent d'augmenter d'année en année. En 2018, ce sont les spécialités codéinées qui sont le plus souvent citées, devançant tramadol, prégabaline et zolpidem. Qu'ils se retrouvent face à des patients devenus accros ou à de véritables trafiquants, les pharmaciens se trouvent de plus en plus souvent confrontés à des prescriptions suspectes. Commenter

Partenaires