Une maladie sous-diagnostiquée, un traitement de plus en plus fréquent - Le paradoxe de l’intolérance au gluten

Une maladie sous-diagnostiquée, un traitement de plus en plus fréquentLe paradoxe de l’intolérance au gluten

26.03.2015

La maladie cœliaque est notoirement sous-diagnostiquée, à peine deux patients sur 10 sont effectivement identifiés, et pourtant son traitement, le régime sans gluten, est adopté par un nombre grandissant de personnes. Éclaircissements à l’occasion d’un atelier organisé par l’AFDIAG avec le soutien du SFNS*.

  • Si le régime n'est pas justifié, il peut être source de carences

LA MALADIE cœliaque ou intolérance au gluten concerne probablement une personne sur 100 en France. « Elle est caractérisée par une destruction progressive des villosités intestinales et se manifeste cliniquement de façon très variable, touchant les enfants comme les adultes, contrairement à ce que l’on pensait autrefois », précise le Pr Christophe Cellier, gastro-entérologue, spécialiste de la maladie cœliaque, à l’hôpital européen George Pompidou (Paris)

Cette expression polymorphe...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté : 1 an au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • un accès illimité à l’actualité en continu sur le site ;
  • le journal en version numérique ;
  • les newsletters et les alertes personnalisées ;
  • la possibilité de commenter les articles de la rédaction, échanger entre confrères, participer aux débats...
  • lignes d’annonces gratuites (selon abonnement)
Commentez Commenter

Vous devez être inscrit ou abonné pour commenter un article et réagir. Pour rappel, la publication des commentaires est réservée aux professionnels de santé.

| S’inscrire gratuitement

|

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
Automédication

La fin des marques ombrelles : un danger pour l'automédication ?

Pascal Brossard, vice-président de l’AFIPA, craint que la fin des marques ombrelles et la disparition des noms de fantaisie sur les emballages des médicaments d'automédication ne représentent des freins au développement de ce... 23

Partenaires
image description
en partenariat avec EMS

Un projet de création, d'installation, de transfert ?

Retrouvez nos études réalisés par secteur qui vous aideront à valider vos choix grâce aux différents indicateurs recueillis.